Carte restaurant ou chèque pour le déjeuner : comment choisir ?

Lorsqu’une entreprise propose des titres restaurant à ses salariés, elle doit participer financièrement à hauteur de 50% à 60% de la valeur des titres, et bénéficie pour cela d’une exonération de charges fiscales et sociales. De son coté, le salarié n’est pas assujetti à l’impôt sur le revenu sur ses titres restaurant et ne finance que la seconde partie (entre 40% et 50% de la valeur faciale). Il existe deux type de titre restaurant : la carte ou le chèque restaurant. Mais lequel choisir ?

La carte restaurant : simplicité et précision

La carte restaurant se démarque du ticket restaurant par sa simplicité d’utilisation. En effet, la carte restaurant assure un paiement sécurisé et peut être équipée d’un code PIN, comme une carte bancaire. En cas de perte ou de vol, l’opposition se fait rapidement en ligne et la nouvelle carte est envoyée au bénéficiaire. La carte permet également de payer le montant du repas au centime près. Fini les avoirs, ou la monnaie rendue en pièces jaunes. Par ailleurs, la carte évite l’attente de la livraison des tickets restaurant et peut être utilisée tous les mois sans problème. Plus écologique que des liasses de tickets restaurant, la carte offre une utilisation simplifiée et est 100% rechargeable à distance par l’employeur. Le suivi des transactions en quasi temps réel est très simple grâce à une application mobile.

Le montant de dépense de la carte restaurant est plafonné à 19€ par jour, confortable pour déjeuner. Il est tout à fait possible de compléter avec un autre moyen de paiement comme une carte bancaire ou de l’espèce dans le cas où le montant de l’addition serait supérieur à 19€.

Le chèque restaurant : liberté et proximité

Le chèque restaurant est le titre de restauration le plus connu et le plus ancien du réseau. Il s’adapte au budget de l’entreprise et peut donc prendre n’importe quelle valeur faciale au choix de l’entreprise. Ce titre assure une liberté certaine à ses utilisateurs ainsi qu’un contrôle complet pour l’entreprise. En effet, son calcul se base sur le nombre de jours travaillés par le collaborateur dans le mois et ce dernier reçoit le nombre de titres correspondant pour le mois suivant. En participant à hauteur de 50 à 60% de la valeur du titre de restauration, l’entreprise bénéficie d’une exonération de charges fiscales et sociales dans la limite du plafond légal de 5.52€ par titre et par salarié en 2019.

De leur côté, les salariés sont en théorie limités à dans leur utilisation à deux titres par jour. Mais tout comme la carte, il est tout à fait possible de compléter le montant de l’addition avec un autre moyen de paiement. La remise en main propre du carnet de chèque restaurant permet au salarié de réaliser plus facilement la valeur du bien qu’il possède puisque ce dernier est tangible. Cette distribution mensuelle permet également la création en entretien de liens sociaux dans l’entreprise et une certaine proximité avec les salariés. Contrairement à la carte, en cas de perte ou vol du carnet chèque restaurant, le salarié perd son avantage car il n’existe aucun moyen de faire opposition sur les chèques.

En d’autres termes, il n’existe pas une solution fondamentalement meilleure que l’autre. Simplement deux utilisations différentes qui conviendront plus ou moins à votre mode de fonctionnement. La décision d’opter pour les chèques restaurants ou une carte restaurant ne dépend donc que de vous et vos employés.

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